mars 2008 |
Sortie de l’ouvrage "Tu peux t’en aller" |
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| « Ce n’est pas partir qui est difficile, ce qui fait peur c’est de ne pas
trouver la main que vous serrerez avant de vous envoler.
J’ai du tenir la main de ma mère bien souvent avant d’apprendre à
marcher tout seul, combien de fois j’ai du la lâcher, la reprendre, de peur
de tomber, de peur de partir.
C’est sûrement sa main qui a du lâcher la mienne pour me dire :
« Maintenant tu peux t’en aller… » ; c’est à moi maintenant de tenir la
sienne puis de doucement la lâcher. » Le retour ultime et libérateur de Feli dans son village natal « Sahagun » sur les terres de Castille. Une route cousue de rencontres du passé. Du premier au dernier murmure, un roman rempli d’un Amour éternel pour que l’histoire soit enfin achevée. Florine Hoyez |
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2008 |
Gabriel Sandoval, animateur radio |
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| Retrouvez Gabriel Sandoval tous les samedis matin sur FMR en direct du Gigot (Toulouse Wilson). |
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2006-2007 |
EXPOSITION Gestes & Murmures |
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| Les textes de Gabriel Sandoval, magnifiquement mis en peinture par le peintre nîmois Albert Martin, font l’objet d’une exposition itinérantes "Gestes & Murmures". RDV dans la rubrique AGENDA pour connaitre le lieu d’exposition actuel. |
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avril 2005 |
NATURELLES |
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| « Il faut parfois du temps pour apprendre à aimer, il suffit de deux passes pour une éternité. » Gabriel Sandoval tresse des ponts entre les hommes, ivre de passion, il les unit dans l’émotion. Gabriel Sandoval sort son premier livre/CD : une histoire d’Amour entre un Torero et un Toro. Sur la musique de son frère Bernardo Sandoval, Gabriel nous murmure ses poèmes remplis de lumière et d’espoir. Il nous offre avec générosité un texte plein de vie, harmonieusement accompagné des photos de Frédérique Etienne et de René Robert des dessins de Johanne Villard et des peintures d’Albert Martin. Écoutons les souffles et les battements de cœur qui sonnent dans cette arène d’Amour. Écoutons les silences, écoutons le vent. Regardons-nous les yeux dans les yeux. Sentons la terre sous nos pieds. Essayons nous aussi de trouver le centre, notre centre. Florine Hoyez |
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