France - Lighting effects Technician
Laurent David
00 33 (0)5 34 27 13 01
00 33 (0)6 73 05 83 75
France - Chant lead & Chorus
Véronique Dubuisson
Cuba - Chant lead & Chorus
Yosvany Quiros
Brazil - Dance
Edgar Francisco
France - Lighting effects Technician
Laurent David
Spain - Sound Technician
Alfonso Bravo
France-Algeria - Electric Bass Guitar
Stéphane Bardad
France - Piano Fender Rhodes & synthetizers
Gabriel Midon
Géorgia - Guitar électric and midi
Irakli Khutsichvili
2001
Composed from yoruba chants* dedicated to the 23 Orishas* from the traditional Afro-Cuban cult, this record will make you travel in a many-faceted world. Several close musicians from Gypsy, African, Cuban, French or Brazilian origins got involved in the realization of this creation. YaKi’s album (eponym) offers to make surprising and sparkling accents of the world music to resonate.
2007
The aim of this method focusses on the discovery and the learning of the different « greeting rhythms » of the Bata drums (Oru seco) as well as their extension in today’s music (Applications of the “greeting rhythms” with 2 drums, listing bass-drums from “YaKi” album and interaction of the “greeting rhythms” with one player). It will interest all musicians (percussionists, drummers, pianists, guitarists, bass players…) willing to extend their knowledge to the musical Afro-Cuban traditions.
Author : Jacky « YaKi » Desveronnieres Number of pages : book of 300 pages, format 21 x 29,7 cm Included audio Discs : 6 CD Price: 95 euros (free postage)
2004
This “Rhythms in Stock” presents five creations of songs that rely on traditional Cuban rhythms: Cha cha cha, Marcha, Guajira, Mozambique, Songo, Bembe and toque de guiro. Each of the polyrhythmics is given a part called “Deepening” treated independantly and that can be autonomous (that you can read and listen separately) to allow the user to penetrate and comprehend its specificity. The texts of the songs in Spanish are translated and the structures of each title are clearly expounded. Jacky “YaKi” Desveronnieres, undisputed specialist of this music and Olivier Noclin, director of the collection have signed a remarkable document, both artistically and pedagogically speaking.
Book (format 22 x 17 cm) 48 pages + 1 CD “tutti” + polyrythmics + instrumental accompaniment + piano score in pdf Price : 30 euros
« Il faut parfois du temps pour apprendre à aimer, il suffit de deux passes pour une éternité. »
Gabriel Sandoval tresse des ponts entre les hommes, ivre de passion, il les unit dans l’émotion. Gabriel Sandoval sort son premier livre/CD : une histoire d’Amour entre un Torero et un Toro. Sur la musique de son frère Bernardo Sandoval, Gabriel nous murmure ses poèmes remplis de lumière et d’espoir. Il nous offre avec générosité un texte plein de vie, harmonieusement accompagné des photos de Frédérique Etienne et de René Robert des dessins de Johanne Villard et des peintures d’Albert Martin. Écoutons les souffles et les battements de cœur qui sonnent dans cette arène d’Amour. Écoutons les silences, écoutons le vent. Regardons-nous les yeux dans les yeux. Sentons la terre sous nos pieds. Essayons nous aussi de trouver le centre, notre centre.
Florine Hoyez
« Ce n’est pas partir qui est difficile, ce qui fait peur c’est de ne pas
trouver la main que vous serrerez avant de vous envoler.
J’ai du tenir la main de ma mère bien souvent avant d’apprendre à
marcher tout seul, combien de fois j’ai du la lâcher, la reprendre, de peur
de tomber, de peur de partir.
C’est sûrement sa main qui a du lâcher la mienne pour me dire :
« Maintenant tu peux t’en aller… » ; c’est à moi maintenant de tenir la
sienne puis de doucement la lâcher. »
Le retour ultime et libérateur de Feli dans son village natal
« Sahagun » sur les terres de Castille. Une route cousue de rencontres
du passé.
Du premier au dernier murmure, un roman rempli d’un Amour
éternel pour que l’histoire soit enfin achevée.
Florine Hoyez
Gabriel SANDOVAL est né à Leon (Espagne), il arrive en France à l’âge de 4 ans.
Il fait toutes ses études à Toulouse où il obtient un Doctorat d’espagnol.
Auteur d’une thèse de doctorat sur le flamenco qui fait référence,
Gabriel Sandoval est aussi le compositeur des albums de son frère Bernardo Sandoval, grand nom du flamenco… il compose également pour Boudu Les Cops, Lhoma…
Auteur de 2 ouvrages, "Le flamenco entre révolte et passion" et "Flamenco attitudes", il a également écrit un recueil de poèmes sous forme de livre-CD "Naturelles" qu’il enregistre avec son frère Bernardo Sandoval. Il signe aujourd’hui son premier roman "Tu peux t’en aller".
" Gabriel, est avant tout un amoureux des mots. Un homme sensible, hypersensible qui, plutôt que de hausser le ton pour renforcer ses messages, préfère s’exprimer par le murmure. Sa façon à lui de respirer, de dire son amour pour l’être humain ". Bernard Lescure (La Dépêche)
" Il faut parfois du temps pour apprendre à aimer,
il suffit de deux passes pour une éternité " :
Gabriel Sandoval tresse des ponts entre les hommes, ivre de passion, il les unit dans l’émotion. Gabriel Sandoval sort son premier livre/CD : une histoire d’Amour entre un Torero et un Toro. Sur la musique de son frère Bernardo Sandoval, Gabriel nous murmure ses poèmes remplis de lumière et d’espoir. Il nous offre avec générosité un texte plein de vie, harmonieusement accompagné des photos de Frédérique Étienne et de René Robert des dessins de Johanne Villard et des peintures d’Albert Martin. Écoutons les souffles et les battements de cœur qui sonnent dans cette arène d’Amour. Écoutons les silences, écoutons le vent. Regardons-nous les yeux dans les yeux. Sentons la terre sous nos pieds. Essayons nous aussi de trouver le centre, notre centre
Florine Hoyez
" Ce n’est pas partir qui est difficile, ce qui fait peur c’est de ne pas trouver la main que vous serrerez avant de vous envoler. J’ai du tenir la main de ma mère bien souvent avant d’apprendre à marcher tout seul, combien de fois j’ai du la lâcher, la reprendre, de peur de tomber, de peur de partir. C’est sûrement sa main qui a du lâcher la mienne pour me dire : « Maintenant tu peux t’en aller… » ; c’est à moi maintenant de tenir la sienne puis de doucement la lâcher. "
Le retour ultime et libérateur de Feli dans son village natal « Sahagun » sur les terres de Castille. Une route cousue de rencontres du passé. Du premier au dernier murmure, un roman rempli d’un Amour éternel pour que l’histoire soit enfin achevée.
Florine Hoyez
L’exposition Gestes et murmures est née de rencontres, de mélanges et d’échanges, de partages et d’émotions. Il n’y avait plus un peintre, un photographe et un écrivain.Mais un même chemin, universel et infini, celui d’une création commune faite de chair et de sang, de murmures et d’images, de couleurs et de mots. Albert Martin, René Robert et Gabriel Sandoval nous offrent ici ce qu’il existe de plus beau et de plus fragile, un seul et même battement de cœur.
Lecture de Gabriel Sandoval le jour du vernissage. CI-DESSOUS LES ŒUVRES DE L’EXPOSITION : Contact Tarifs : Florine Hoyez florine.florine wandoo.fr
Naturellement, les textes ciselés et la voix de Gabriel ont trouvé pour écrin la musique passionnée de Bernardo : l’accord parfait pour les frères Sandoval qui sortent ensemble leur premier livre/CD, Naturelles, très bel objet agrémenté des photographies de Frédérique Étienne et René Robert, des peintures d’Albert Martin et des illustrations de Johanne Villard. Une histoire d’amour, de Toro, de Torero. Une histoire à deux voix, en totale harmonie.
RAMDAM
Dans la famille Sandoval, il y a Bernardo, le guitariste, compositeur et chanteur. Il y a aussi Gabriel, l’ange gardien, le grand frère que Bernardo appelle tendrement « mon petit Gaby ». Et Gabriel, lui, est avant tout un amoureux des mots. Un homme sensible, hypersensible qui, plutôt que de hausser le ton pour renforcer ses messages, préfère s’exprimer par le murmure. Sa façon à lui de respirer, de dire son amour pour l’être humain qui le bouleverse tout autant que la musique de son frère. Gabriel Sandoval qui avait déjà publié trois ouvrages (« Flamenco attitudes », « Le Flamenco entre révolte et passion » et, tout récemment le livre-disque « Naturelles » qu’il avait écrit sur des musiques de Bernardo), sort aujourd’hui son premier « roman » Tu peux t’en aller. Oh, juste une cinquantaine de courtes pages. Mais des « murmures » toujours. Des murmures d’amour pour sa maman Féli qu’il était allé chercher à Sahagun, du côté de Léon en Espagne, après la mort de son papa. Un livre écrit le cœur battant, la larme à l’œil sans doute, bouleversant. Du premier au dernier murmure…
LA DÉPÊCHE – Bernard Lescure
J’achève à l’instant la lecture d’un roman. Pas d’un roman, disons… de fragments, mais pas exactement. D’une nouvelle, encore moins. Pas d’un poème en prose, pas d’un poème en vers. Disons… d’une étreinte. C’est ça. Parfaitement. J’achève à l’instant la lecture d’une étreinte. Pas de chapitres, mais de murmures. Pas de formules, pas d’aphorismes, pas de sentences, mais d’éclats. De fulgurances. L’espace de 53 pages, un écrivain y abolit les frontières. Celle qui partage la terre adoptive et le pays natal. Celle qui sépare les vivants et les morts. Celle qui fait regretter à un fils de ne pas avoir dit « Je t’aime » à ses parents tant qu’ils étaient de ce monde. Heureusement la littérature, quand elle est pratiquée avec art et mesure, sait arrêter le temps et dissiper les malentendus. Si je vous dis tout ça, c’est que l’auteur de ce livre s’appelle Gabriel Sandoval, qu’il n’est pas rare de le croiser au J’Go Toulouse, et que la seule chose à faire quand on vous étreint, c’est d’étreindre à votre tour.
La Chronique du J’Go (Toulouse) Sébastien VAYSSIÈRES
Dans la famille Sandoval, le benjamin Bernardo s’est depuis longtemps fait un nom dans le milieu flamenco-rock en tant que guitariste et compositeur. Son aîné, Gabriel, est écrivain. Il vient d’éditer un petit ouvrage de poésie, « Naturelles » sur la tauromachie, présenté sous forme de livre-disque. La musique est, bien évidemment, de son frère. Quant aux illustrations, on les doit au peintre nîmois Albert Martin.
LA GAZETTE
À l’occasion du Marathon des Mots, les soirées toulousaines résonnent en juin, jusque tard dans la nuit, des rythmes multiples de la scène musicale catalane. […] Cette soirée se clôturera en beauté avec la nuit catalane (voir ci-contre) au cours de laquelle on retrouvera deux autres étoiles du flamenco catalan, Gabriel et Bernardo Sandoval.
Programmation, Le Marathon des mots
Pures émotions… Pour transmettre son cœur sa douleur et son amour, on peut jouer de poésie de musique ou de peinture… Gabriel Sandoval utilise les trois pour une œuvre caressante, une ode au toro qui devient vite universelle, suivant le fil d’une passe « naturelle » pour parler de noir et de blanc, d’oppression et de révolte, de tristesse et de douceur. C’est à la fois un petit livre avec des textes splendides et illustré des photographies de René Robert et de Frédérique Étienne, de peintures d’Albert Martin et d’illustrations de Johanne Villard… Mais aussi un CD avec une très belle musique de Bernardo Sandoval à la guitare accompagnant les textes dit ou chantés, qui prennent une nouvelle dimension à l’écoute…
FLAMENCO MAGASINE – J.M. Josset
Frère aîné du guitariste et compositeur flamenco-rock Bernardo Sandoval, Gabriel Sandoval signe aujourd’hui « Naturelles », son premier livre-disque. Auto-édité, ce magnifique petit ouvrage de poésie, d’images, de souffle flamenco, d’espoir, est aujourd’hui distribué à 1 000 exemplaires.
Rencontre avec l’auteur.
BL : Après « Flamenco attitudes » et « Le Flamenco, entre révolte et passion », vous publiez aujourd’hui un livre-disque, « Naturelles ». C’est la suite logique de vos deux premiers ouvrages ?
GS : Je crois que oui. Dans mes deux livres précédents et surtout dans « Flamenco attitudes », je voulais dire combien le flamenco exprimait ma façon de respirer, que cette musique qui va bien au-delà des notes est tout simplement ma façon d’être, de percevoir le monde, de pulser. Une attitude face à la vie et face au monde. Ce cri qu’on aimerait tous pousser et qui peut aussi devenir murmure. Et en cela, ce livre, « Naturelles », est vraiment le pendant naturel de « Flamenco attitudes ». Je veux montrer combien cette musique bouleverse. C’est une musique qui vous renvoie à vous-même et qui, face à la vie, vous fait rester debout. Le flamenco vous permet de comprendre que, plus qu’un combat, l’aventure humaine est toujours possible et qu’il ne faut jamais perdre la passion. Alors j’ai écrit ces dix textes. Pas pour faire la révolution, mais pour montrer comment ce monde dans lequel on vit est fait : un monde d’intolérances, un monde d’apparences, de « toreros de salon » qui passent leur vie devant un miroir pour la seule beauté du geste, un monde de mensonges avec tous ces génocides, toutes ces arènes comme l’Afrique par exemple, où on laisse aujourd’hui mourir les gens. Voilà ce qui me fait écrire. Et quelle chance pour moi de pouvoir dire tout cela à voix haute, accompagné par les musiques de mon frangin Bernardo.
BL : « Bernardo, mon frère, te quiero, tes notes sont le tempo de ma vie », avez-vous écrit. Plus qu’un message de fraternité, c’est de l’idolâtrie ?
GS : Ce n’est pas de l’idolâtrie, c’est un message d’amour. La musique de Bernardo va au-delà du flamenco. De ses chemins de traverse, il a souvent payé le prix fort. Je suis à ses côtés depuis toujours. J’écris sur sa musique depuis 30 ans. C’est un grand murmure : d’amour et le tempo de sa musique est aussi celui de mon cœur.
BL : L’écriture est votre passion. Je suppose que vous avez déjà un nouveau projet en tête…
GS : J’ai envie d’écrire sur le thème de la femme… J’aime bien ce concept de livre-disque parce que je pense que les mots sont faits pour être dits. Et dans ce sens, Bernardo voudrait bien que je monte avec lui sur scène l’été prochain en Corse, dans le cadre d’un festival de voix.
LA DÉPÊCHE – Bernard Lescure